Protéines animales et végétales

 

Les protéines animales et les protéines végétales Quelles différences :

 

Les protéines animales : Ce sont des protéines issues de la viande et des produits carnés (charcuterie), du poisson et des fruits de mer, du lait et des produits laitiers ou encore des œufs. Ses qualités nutritionnelles sont excellentes car elles contiennent en général tous les acides aminés indispensables. Les inconvénients sont que certains aliments (viande de porc ou de mouton, charcuterie, fromages…) apportent beaucoup de lipides (c’est ce qu’on appelle les graisses cachées) et du cholestérol. Elles seraient à l’origine de nombreuses maladies cardio-vasculaires et de certains cas d’obésité.

Les protéines végétales : Elles sont présentent dans les légumineuses (lentilles, haricots blancs et verts, pois chiches, fèves, pois cassés, soja), les céréales, blé (pâtes, pain, biscotte, avoine, maïs, millet, orge, seigle, sarrasin, quinoa, riz, épeautre), dans les graines oléagineuses : colza, sésame, tournesol, arachide, citrouille, lin, courges, melon, des fruits oléagineux : amandes, noix, cacahuètes, noisettes, pignons de pin, pistaches, et les pommes de terre. Ces aliments riches en protéines végétales contiennent aussi des glucides complexes et des fibres. Ils sont aussi pauvres en graisses. L’inconvénient de ces protéines est qu’elle ne peut à elle seule couvrir tous nos besoins : il manque à certaines des acides aminés essentiels que notre organisme ne peut pas synthétiser. Développer la part de protéines végétales de qualité dans notre alimentation en réduisant la part de protéines animales aurait un impact sensible sur le réchauffement de notre planète et permettrait également de réduire le surpoids et les risques de maladies dites de civilisation comme l’obésité ou les maladies cardiovasculaires, principalement dues à notre alimentation.

Pourrait-on envisager une alimentation à base de protéines végétales en restauration collective ?

La restauration collective scolaire joue un rôle majeur dans l'éducation au goût et au développement durable. Elle favorise des pratiques alimentaires plus diversifiées et l'un de ses objectifs doit être de faire prendre conscience qu'un repas sain et équilibré n'est pas systématiquement composé de viande ou de poisson. Il s'agit aussi de prendre en compte la liberté des consommateurs qui préfèrent une alimentation moins riche en protéines animales. C’est pourquoi désormais l’on pourrait proposer des plats à base de protéines végétales. Ainsi, les enfants pourraient découvrir « le steak végétal ». Intégrer des alternatives aux protéines carnées avec un menu composé de protéines végétales, c’est une autre façon de sensibiliser les enfants à la variété gustative.

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